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Histoire de la maroquinerie

Pour connaître l’histoire de la maroquinerie telle que nous la connaissons actuellement, il faut revenir un peu en arrière et vous parler d’abord de l’histoire du cuir.
En effet, pendant des millénaires, avant que les textiles n’apparaissent, les hommes se sont vêtus de peaux de bêtes. Les différentes étapes qui séparent les dépouilles d’animaux de la matière durable, furent essentiellement réalisées au moyen d’instruments à main.

Au cours du XIIe siècle, la phase du broyage des écorces, longue, éprouvante, forte consommatrice d’énergies, fut la première opération technique du travail de tannerie à être mécanisée. Pilons et meules ont alors pris place dans des moulins hydrauliques désormais appelés moulins à tan. Jusqu’au dernier quart du XIXe siècle, il reste la seule machine de tannerie utilisée par les tanneurs, toutes les autres opérations restèrent manuelles.

Avec le moulin à tan et le moulin à chamoiser, commence la première phase d’industrialisation des métiers du cuir, et apparaît l’élément premier de l’accélération de la productivité.

Jusqu’à l’arrivée des matières synthétiques et plastiques dans les années 1940-1950, le cuir et la peau occupent une place privilégiée dans la vie quotidienne des paysans, des ouvriers et des citadins.

Sous le terme « maroquinerie » se cache aujourd’hui une grande variété de produits.
La famille « maroquinerie » est vaste. On peut y trouver : les sacs pour dames ou hommes, les articles de poche (portefeuille, porte-carte…), les articles de voyages et de sport (mallette, valise, trousse, sac à dos…), les articles de sellerie-harnachement (selle, harnais, genouillère pour cavaliers…), les articles de chasse et pêche (cartouchière, étui-fusil, bourriche…) ainsi que les ceintures et bracelets-montres, sans oublier les articles animaliers pour nos amis à quatre pattes.

 

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